"Să gândești este dificil.
De aceea majoritatea oamenilor judecă."
Carl Jung

IONUT COJOCARU

2012 / 31 iulie

Déconstruction du monde arabe

Carnet de istoric

Atasez mai jos, un  studiu publicat in Annals of The Academy of Romanian Scientists, Series on History and Archaeology, nr 2/2012 pp 81 – 87. Il puteti gasi si aici: http://aosristorie.wordpress.com/revista-annals-series-history-and-archeology-2/

L’Empire Ottoman  a dominé le monde arabe plus d’une moitié de millénaire.  La large autonomie qu’ils ont accordée aux états de sa zone d’influence a fait que l’acceptation de la souveraineté  par ces états explique cette longue période. Selon certains analystes, la chute de l’Empire peut être trouvée dans l’administration défectueuse de sa dernière période, le fait qu’elle n’a pas cherché de faire face aux nouvelles méthodes de stratégie et à la technique militaire. En outre, au lieu de s’axer sur la promotion des liens qui augmentent le niveau économique sur ses citoyens, elle a cherché l’extension vers l’Occident. Les campagnes soutenues avec de longs efforts économiques et du point de vue de la force militaire peuvent être expliquées dans la chute de cet empire jadis tricontinental. Du point de vue  géostratégique, sa zone d’influence intéressait en même temps l’Empire Tsariste et les pouvoirs occidentaux tels La Grande Bretagne et la France.

A l’opinion de Paul Schimtz Caire, la chute de l’orient islamique a débuté le 12 novembre 1914, un mois après la déclaration de guerre de  France et d’Angleterre contre les Ottomans. Depuis la fin des croisades jusqu’au début de la première guerre mondiale, le silence de l’Orient n’a pas été troublé par les attaques de l’Europe.[1]

La tragédie de la chute du monde islamique, arrivée à sa dernière phase en appelant le Sultan à la guerre sainte, n’a plus été écoutée. La discordance entre Constantinople et les autres centres de l’empire a fini avec la chute de l’Empire Ottoman- la dernière grande théocratie islamique e l’apparition  au bout des guerres, des états indépendants mais à grand prix en victimes- personnes payé.

Les intérêts français, anglais, italiens, allemands dans cette zone, le pétrole qui depuis le XX-ième siècle est devenu indispensable, ont été des facteurs qui ont mené aux dissensions et aux conflits, certains pas encore solutionnés.

La Turquie, par des campagnes de conquêtes dans l’Europe Centrale, a constamment affaibli. Apparemment, ces compagnies portaient des succès brillants, mais caduques du point de vue politique. Lorsqu’en Est l’empire portait des campagnes de conquête soutenues par les armées musulmanes, à l’autre bout du monde islamique – Maroc- faisaient leur apparition les premières tentatives de pénétration économique, politique des pouvoirs européens.

Malgré le fait que l’ampleur de ces tentatives fut éphémère, au fond c’étaient les premiers signes qui annonçaient l’adresse du monde islamique [2].  Cadrées dans cette catégorie seraient l’attaque de l’armée espagnole (1510) qui a gagné la Tripolitaine, 1535 les attaques entreprises par Carol Quint contre le Tunis et la campagne contre l’Alger. Ceux qui se sont assis les premiers sur le territoire musulman ont été les Portugais- pas pour longtemps par des causes internes- sur la cote de sud du Détroit Gibraltar.

En 1662, l’Angleterre prenait le Tanger, les Espagnols après des efforts soutenus, au début du XVII-ième siècle ont réussi à prendre la zone du Maroc et la succession des Portugais en Ceuta. Les Français, le long de la cote nord-africaine ont pénétré par la création et la consolidation de liens commerciaux. Le Dei d’Alger à l’échange des sommes d’argent a accordé à une société française d’importantes concessions qui, plus tard allaient devenir la base de la colonie française d’Algérie. D’Alger, les Français ont étendu en temps leur influence jusqu’en Egypte et la Syrie.

“ La chute de l’Orient arabe a été provoquée par les marchands”[3]

la première tentative de conquête politique de cet espace est attribuée à Napoléon avec la Campagne d’Egypte, qui est la première incursion sur terre islamique  où on renonçait à la diffusion du Christianisme ( par rapport aux croisades) et on suivait des buts purement politiques. L’analyste de ces civilisations, Paul Schimitz Caire,  comparait cette campagne avec les croisades et il remarquait le fait que si pendant les croisades les deux cultures étaient composées de personnes du même palier de civilisation, pendant la campagne napoléonienne, la civilisation de l’Ouest éteint bien supérieure, ce qui était devenu décisif. En outre, l’Orient a trouvé depuis lors ses  modèles dans la zone d’Ouest et il a essayé de les transposer dans leurs zones.

Avec  la campagne de Napoléon en Egypte et avec la victoire des Pyramides, commence la décomposition du monde arabe. En plus, en 1830, les Français occupent l’Alger. La structure du monde arabe est affectée par cette occupation

En ce qui concerne l’Angleterre, elle essaie de mettre le pied dans la péninsule arabe au but de s’assurer le chemin vers les Indes, finalisé avec la fin du canal de Suez.

Une année après l’occupation de la Tunisie, la Grande Bretagne a réussi à contrôler l’Egypte. Après la pénétration du canal de Suez, les dettes du pays envers l’Europe ont augmenté. Le Kediv a du vendre à l’Angleterre sont paquet d’actions de la Compagnie du canal de Suez.

On a institué une commission financière, qui, en outre, provoque une résistance par des raisons religieuses sous la direction d’Arabi Pacha et contre le Kediv, se sont finalisées par un massacre. Le prétexte est utilisé par les Anglais qui interviennent, bombardent Alexandrie, occupent le pays et établissent  la route vers les Indes. Autant la Grande Bretagne tout comme la France préfèrent de laisser à la direction un dirigeant fidel.

Les choses se précipitaient constamment pour l’ancienne force représentée par l’Empire Ottoman, la guerre turque italienne pour des annexes en Afrique, guerre déclenchée par les Italiens et soldée avec la conquête de la Libye. Bien annexé le territoire, l’Empire Ottomann n’a pas reconnu l’occupation italienne, en plus, il a organisé une résistance ayant en tête Enver Pacha en Cirenaica. L’Italie a occupé Dodecanez et elle a attaqué les  Dardanelles ayant le but de forces les Turcs de reconnaître ses occupations en Afrique. La Paix de Lausanne de  18 octobre 1912: les Ottomans accordaient à la Tripolitaine et à la  Cirenaica de l’autonomie totale, mais les droit souverains passaient pour la couronne de l’Italie[4]

L’agonie du monde arabe a atteint son point maxime les 5 et 6 novembre quand la Grande Bretagne et la France nr déclaré de la guerre à l’Empire Ottoman. Cette déclaration a fait les Turcs passer du coté des pouvoirs centraux. Quand au niveau diplomatique on déclarait de la guerre et on contournaient les camps,  la Grande Bretagne débarquait dans les îles Bahreïn, le 7 novembre; des troupes indiennes au but d’attaquer la Turquie du Golf Persique tandis qu’en Egypte se complétait le groupement de l’armée de Palestine ayant en  tête Allbeny qui avait le but d’attaquer la Turquie par sud-ouest.

Peu à peu les Anglais conquièrent zone par zone. Le 11 mars 1917 ils conquièrent le Bagdad et le Jérusalem.  Une année plus tard, c’est la tour de la région Mosul et Damas[5]

L’accord Sykes – Picot

Pour les attirer de son coté, la Grande Bretagne a promis aux Arabes leur sortie de sous le contrôle de l’Empire Ottoman et la construction d’une Arabie Indépendante. Mais leurs promesses se sont avérées formelles. En outre, la France signe avec la Grande Bretagne en mai 1916 l’accord Sykes-Picot où elles établissaient leurs zones d’influence et d’intérêt. L’accord est resté secret jusqu’à la fin de la première guerre mondiale. Cet accord répondait aux désidératifs impérialistes des deux pouvoirs européens comme ils l’avaient désiré avant  l’étalement de la guerre. Les intentions de France étaient de s’imposer du point de vue politique et économique en Syrie, officiellement sous la forme de protectorat et la Grande Bretagne voulait de se consolider et d’écouter en même temps la route vers les Indes sur terre, mais elle ne négligeait ni les campagnes pétrolières du Nord de la Mésopotamie[6].

sp.jgp

L’accord  Sykes – Picot, décisif pour la reconstruction du monde arabe en même temps avec la sortie de sous l’Empire Ottoman, prévoyait: „L’Angleterre et la France sont disposées de reconnaître et de défendre une fédération indépendante d’états sous la souveraineté d’un chef arabe, dans les zones A et B de la carte annexée. La France aura dans la zone A et l’Angleterre dans la zone B des privilèges sur toutes les entreprises et les impôts locaux. Uniquement la France dans la zone A et seulement l’Angleterre dans la zone B auront le droit exclusif d’établir des fonctionnaires et des conseillers étrangers sur la demande de l’état ou de la fédération d’états arabes. La France a dans la zone bleue et l’Angleterre dans la zone rouge son autorisation, en accord avec l’état ou la fédération d’états arabes d’établir une administration directe ou un contrôle, comme elles le veulent ou le considèrent. Dans la zone sera instituée une administration internationale sur la forme qui sera décidée en accord avec les autres alliés et avec le représentant de Shérif  de Mecque”[7].

Annexée, à l’accord il y avait une carte où apparaissaient de différentes zones et sphères d’intérêt.

Cet accord était positif uniquement pour l’Angleterre et la France. Ceux en qui elles   frappaient directement était les Turcs car ils observaient que par la diplomatie, propagande ils ont introduit les Arabes contre eux en réussissant en même  temps de menacer aussi l’empire.  De l’autre coté, l’Italie, l’Allemagne n’étaient pas indifférentes à la croissance de l’influence  anglo-française en Orient. Les promesses faites au Shérif et ce que l’accord Sykes-Picot prévoyait, ne pouvaient pas être soutenus pour longtemps, les contradictions en étant évidentes. Après avoir fait connaître l’accord secret, l’Angleterre a cherché de se soustraire à la contradiction, en niant l’obligation des promesses faites [8] au Shérif.  Bien que du coté arabe on ait apporté des preuves catégoriques relativement à l’exactitude de l’accord et à la validité des promesses faites par les Anglais, ceux-ci ont cherché de créer des controverses liées de la validité de l’accord et de cette manière d’essayer de  cacher cet accord. De nos recherches, jusqu’en 1940, Londres refuse la publication de l’échange de lettres entre  son grand commissaire en Egypte comme délégué autorisé anglais et le Shérif Hussein, qui, s’il l’avait fait, la controverse aurait été élucidée. La zone présentée dans l’accord, de notre analyse fait référence à la Palestine d’aujourd’hui. Le but anglais était que par la formulation de l’avenir de la Palestine, telle qu’elle était présentée dans l’accord Sykes-Picot, était d’écarter finalement, les prétentions que la France manifestait dans sa zone d’influence de Syrie. Les Anglais, en propre intérêt ont soutenu l’idée d’un foyer national juif sous protectorat anglais. Le but des Anglais était qu’en plus de cette position, engage au car de sa politique dans les critiques moments des traités de paix, le pouvoir de l’internationale juive.  Un acte intelligent de la diplomatie anglaise. Le 2 novembre 1917, le secrétaire d’état du ministère d’externe, Balfour écrivait au Lord Rotshild à Londres, une lettre nommée depuis lors „la déclaration Balfour” qui a joué un rôle important à l’établissement du nouvel ordre en Palestine. La déclaration Balfour était: „ Au nom du gouvernement de sa Majesté, j’ai l’honneur de vous transmettre le suivant message de sympathie en ce qui concerne les manifestations sionistes, qui a été soumis au Cabinet et approuvé: Le Gouvernement de Sa Majesté regarde avec bien volonté que  ce but soit touché, étant quand même  clair que rien ne doit se passer qui puisse nuire aux droits du citoyen et aux droits religieux des communautés juives qui se trouvent en Palestine ou aux droits et à la situation politiques des Juifs de tout autre  pays [9]. L’Angleterre a suivi par cela aussi la ré médiation de sa propre situation.

L’Angleterre a suivi par cela aussi la ré médiation de sa propre situation, notamment lors de l’accord Sykes-Picot les Arabes ne les regardaient plus de bons yeux ou la formation d’une communauté juive en Palestine, avec les Anglais comme protecteurs de la zone maintenait les Anglais sur une position favorable. A la fin de la première guerre mondiale, après l’écroulement des armées turques, le monde arabe d’Asie était mêlé dans un réseau de convections et promesses contradictoires. Cette situation a continué aussi dans la période entre les deux guerres mondiales quand cette zone a été le théâtre des conflits militaires et diplomatiques où la France, l’Angleterre, juifs et arabes se luttaient pour la réalisation des prétentions de leurs propres intentions. Un point faible pour lequel cet état s’est prolongé peur être  considéré la crise dynastique et les mécontentements entre les Arabes. En outre, ce qui a été établi dans les Traités de Paix de Paris ont produit des révoltes, de renversements et des conflits, certains   qui ne sont même  pas à présent finis.


[1] Paul Schimtz-Cairo Réconstruction du monde arabe, Maison d’édition  Scrisul Romanesc, Craiova

[2] Paul Schmitz Cairo Réconstruction du monde arabe, Maison d’Edition Scrisul Romanesc, Craiova p.5

[3] Ibidem p.7

[4] ibidem p.15

[5] ibidem p. 20

[6] ibidem p. 35

[7] op. cit. p. 35-36

[8] ibidem p.36

[9] op.cit. p.39

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